Jean-François Batellier
est né à Paris en 1947. Lycéen
bouffon à Asnières (92), bac-philo-mention-bien
en 66, il entre à Sciences-Pô,
où soixante-huitard dès 67,
il perfectionnera ses talents de gribouilleur
de marges pour ne pas s’assoupir pendant
les cours de Raymond Barre. Jusqu’à
l’obtention d’un parchemin en 70, il en
décorera les murs de dessins politico-rigolos,
égayera la prose de Michel Rocard
dans le journal du PSU, celui de l’UNEF
aussi, militant décalé...
Il présente sa première expo
itinérante à la Faculté
de Nanterre en janvier 71. Repéré
par Gébé – Politique- Hebdo
72, puis René Goscinny – Pilote 73,
il débute dans la presse-pro avant
ses inédites et téméraires
exhibitions de rue – Quartier Latin, place
Mouffetard, Festival d’Avignon – été
74, qui firent sa singulière notoriété.
Fin 70 débuts 80, il essuiera les
plâtres de presque tous les balbutiants
Salons du Livre ou Festivals BD qui fleurirent
alors : Angoulême, Paris, Saint-Malo,
Brive, Nancy, Limoges, etc..
La plupart des 203 créations
1969/87 de ce 10 ème « album-
florilège » ont été
publiées dans la presse de cette
époque ; pour n’ajouter que des titres
connus aux deux déjà cités
: Libération, Le Canard Enchainé,
L’Humanité- Dimanche, Le Monde, Le
Figaro, Hara-Kiri, La Gueule Ouverte, Les
Nouvelles Littéraires, L’Unité,
CFDT-Magazine, Le Matin de Paris.
Des affiches aussi et/ou
auto-collants à diffusion nationale
; et d’autres toujours visibles, notamment
dans des manuels scolaires pour l’édification
des jeunes générations !
35 ans plus tard,
avec des centaines de déplacements
dans la quasi-totalité du pays (
et plusieurs en Europe ), des dizaines de
milliers d’albums vendus, JFB désormais
heureux papy, aura réussi l’exploit
d’avoir été vu (mieux encore
soutenu !) par un impressionnant public
qui ,dérisoire mais significative
injustice, ne l’a pourtant encore jamais
« vu-à-la-télé
»... Un tome 2 de ce recueil est prévu
fin 2007 et un douzième album, avec
les créations actuelles est envisagé
pour 2008. |

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